Nous nous reverrons en mer...
 

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 Olsen Arsène Jay

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MessageSujet: Olsen Arsène Jay    Mer 7 Déc - 6:11



Olsen Arsène Jay



Prussia
Informations
Pirate pommée au fond d'son trou


♔ Surnom: Elle, celle suit à quatre patte la tortue, on l'appelle Jay. Jay Olsen au plus long. Mais la nommer Arsène est là une bien mauvaise idée. Elle déteste son prénom, alors elle se fait dénommer par son second, celui que son père lui a donné.
♔ Age: ll est vrai que, à cet instant, l'âge qu'on lui donnerait serait aux environs de dix ans. Mentalement certes, mais physiquement, elle a dix huit ans.
♔ Sexualité: Ce n'est pas vraiment le genre de question à laquelle elle répond.
♔ Manies: Quand la demoiselle s'ennuie, la seule occupation qu'elle ait est de mâcher. Elle mâche tout ce qui lui tombe sous la main. Elle a aussi la fâcheuse habitude de dissimuler tous les os qu'elle trouve.
♔ Particularité: Elle a deux signes particuliers. Tout d'abord son tatouage, un tête de loup est représenté dans son dos. Puis, elle possède deux membres métalliques, son bras droit et sa jambe gauche.
♔ Groupe: On pourrait dire que Jay est une pirate. Seule, certainement, sans navire, partiellement. Car si pour vous, une meuf qui a "emprunté" un bateau pour finalement se le faire reprendre et qui n'a qu'un bout de bois pour naviguer à présent est une pirate, alors oui s'en est une.
♔ Fruit du démon: Fruit du Canidé. C'est là d'où vient ses manies. En est ce la cause ou bien est ce psychologique? A dire vrai, elle s'en contre fiche. Comme tous Zoans, elle trois formes, plus ou moins proche du chien.
♔ Équipage: Seule pommée qui s'est barrée inconsciemment.







« Aujourd'hui comme hier. »

    ▬Va te faire foutre.
    ▬Quoi encore?
    ▬Tu me fixes depuis tout à l'heure.


C'était la seconde fois qu'elle rompait net ses pensées. Mais elle avait vu juste. Il la détaillait depuis deux bonnes minutes. Il observait ses longs cheveux blancs. Ils lui arrivaient au niveau des fesses, tandis qu'une frange, filée de mèches, coupée juste au dessus de ses yeux bleus, violacés par endroits. Il observait ses moindres traits. Il regardait son teint pâle, grimacé par son air agacé. Il fixait sa silhouette fine, associée a une grâce chaotique. La fillette sauvage criait, a un tel point qu'on aurait voulu la baffer. Elle était petite, il fallait l'avouer. Pour être précis, elle ne fait qu'un mètre soixante quatre. Seulement, elle garde une carrure dit imposante par ses vêtements confectionnés avec un souci du détaille précis. De ses grands yeux verts, le jeune homme l'observait toujours, mais avec étonnement. Ce qui eut le don d'accentuer la colère qui montait en Jay.
Arsène, si l'on fait abstraction de cette figure gâchée par la colère et du juron que venait de proclamer la miss, est quelqu'un qui semble fragile et incapable de se défendre. Ce blanc gouvernant en seul maître, sa petite bouche rosée et sa finesse à la limite du maigre, ses grands yeux innocents, sa petite taille, tout cela soulignait ce fait. Son seul moyen de s'affirmer était donc la carrure qu'elle se donnait avec ses vêtements bouffant. Deux bottes plus blanches que le blanc lui-même, une mini jupe noire charbon, une chemise très claire avec quelques froufrous de ci de là, une veste bleu foncée coupée dix centimètre au dessous de sa jupe dont l’extrémité des manches est d’un rouge pourpre. Voilà comment était la jeunette.
Elle cogna finalement le sommet de la boite crânienne de son poing droit d’un geste violent. L’intérêt ? Aucun. Juste parce qu’elle en avait décidé ainsi. Ce poing était fait d’acier, construit avec précision. Le membre de métal a été greffé sur la base de l’épaule. Quant à sa jambe, c’est à peine au dessus de genoux qu’on la lui a liée. Suite à son coup, elle tourna les talons, ramassant le chapeau qu'elle avait fait tomber au sol. Un couvre chef de la même couleur que sa veste, une rose rouge sur le côté droit et une sorte de plumeau tombant sur ce même coté.


« L'amitié c'est juste une illusion. »

    ▬Hey, A...Assène... Merde c'est quoi déjà son nom?
    Arsène.
    ▬Arsène!
    ▬ELLIOTT.


C'était toujours la même scène. Pour un rien, Arsène hurlait, criait, frappait. Elle passait souvent d'une facette à une autre. Soit c'était la gamine qui courait, s’émerveillait d'un rien, jouait. La gamine capricieuse et colérique, qui pique des crises, qui passe des rires aux pleurs pour une raison tout à fait futile. Elle, l'autre, ressemble à l'ombre d'une menace. C'est elle qui joue de votre colère, qui rit de votre malheur, qui se moque de votre naïveté, qui critique. A tout ce qui lui semble ridicule, invraisemblable, elle donnera son avis à cœur joie, sans que personne ne le lui demande. Jay est étrange. Elle peut très bien considérer quelque chose de totalement ridicule d'un intéressant extraordinaire, et une autre des plus importants et sérieux d'un indifférent total.
Elle avait hurlé son nom. Le nom de celui qui avait chuchoté. Elle l'avait vu. Ce salaud lui avait indiqué son premier prénom, le mauvais. Arsène c'était juste un nom qui sonnait mal, qui écorchait les oreilles, un nom ridicule. Jay c'était plus court, plus mélodieux, et la référence aux oiseaux l'enchantait. Quant a Elliott, il s'était littéralement carapaté. Le regard de la petite sauvage se posa sur celui qui était resté. Deux gros yeux incrédule. L'oiseau le fixait, d'une froideur tenace. Celle qui devait être la proie avait changé leur rôle. Et monsieur lui rendait l'équivalent. Quelques minutes ils restèrent ainsi, semblables à deux statues qui jamais ne bougeraient.

    ▬T'as pété un câble?
    ▬Quel câble?


Chose commune qu'est cette expression. Seulement, chose peu commune qu'est notre pirate. Le sens figuré n'avait pour dire, aucun sens pour elle. Elle cherchait toujours à relier cette image au concret. Et, entre briser un câble et s'énerver, il n'y avait aucun raccord. Sa main de neige vint attraper une mèche qu'elle se lit à mâcher. L'un de ses sourcils se fronça, son attention déposé sur Elliott qui revenait. Comment ce fion osait il revenir seulement deux minutes après avoir l'avoir insulté -car oui, c'est bien là l'avis de Jay.
Tu ne sais pas, ma pauvre fille, quel entourloupe il prépare. Ton esprit n'est pas encore assez méfiant. Ta confiance en toi est trop surdimensionnée, ton inattention est trop pathétique. Toi, l'oiseau blanc, ton regard devient lourd, comme si un poison passait dans tes yeux. Mais le poison c'est l'objet qu'il a fait tombé. Qu'il a lancé, plus précieusement. Un os. C'était un objet bien symbolique et quand Elliott posa son regard satisfait sur toi, tu n'étais plus là. Tu étais partie. La mort dans la gueule, tu fixais rageusement celui qui riait aux larmes maintenant. Petit esprit déboussolé, tu rages et court jeter l'os dans un recoin discret, là où personne n'ira le trouver.
Arsène ne peut s'empêcher de prendre tous les os qui lui tombent sous le nez. Elle l'observe, le mâche, sans se soucier de l'endroit où cet objet à pu trainer.
En somme, c'est la jeune fille que l'on pourrait percevoir comme une peluche que l'on voudrait câliner, puis jeter deux minutes après. Mais cette peluche à des crocs.

« Ta gueule et assied toi. »

    ▬J'ai peur.
    ▬qu'est ce qu'il y a?
    ▬C'est à cause d'elle. De moi.

L'oiseau fixait le ciel. Le blond, lui, ne comprenait pas toujours ses paroles. Elle était étrange, lunatique, anormale. Il se contentait alors de venir au côté de l'être curieux.
Le loup fixait l'animal ailé depuis bien cinq minutes. Si jamais la proie venait à se trouver à sa portée, son existence serait rayée. C'était angoissant, de savoir sa vie si fragile. Le loup était angoissant. L'oiseau était angoissé. Arsène était angoissante. Jay était angoissée.
Arsène Jay ferma les yeux comme elle en avait l'habitude quand il était à ses côtés.


« Elliott, c'qu'un nom de merde. »
La jeunette n'avait que huit ans. Huit années où l'animal restait dehors le long de ses journées et ne dormait que très peu de ses nuits. C'était une fille très pâle et dont les cernes gâchaient son visage frai. La sauvage fixait le dénommé Elliott, qui était assis sur la branche d'un arbre. Maître corbeau déposait ses deux billes noires sur le renard changé en loup au pied de celui ci. Les deux gamins pouvaient passer leurs journées à se regarder ainsi. Cette fois, le plus âgé descendit de son perchoir. Étrangement, il sourit. La mine du loup se fit troublée.Un simple sourire alors qu'ils passaient leur temps à se taper dessus. Alors, son visage se mit à pleurer. Les larmes coulaient. Par habitude, elle passait souvent du rire aux larmes. Un sourire la faisait pleurer. Une critique la faisait sourire. Elle l'adorait. Elle n'avait découvert cela que quand elle l'avait vu arriver, une fois. Elle avait sourit. Elle avait envie de le voir. L'amitié ça n'existait pas. L'amour fraternel, lui, était réel. Ils partageaient le même sang, c'était pour cela qu'elle pouvait l'apprécier. Idée étrange qu'était celle ci, venait directement de l'esprit dérangé de la fillette.


Douze ans. L'oiseau regardait son frère de ses grands yeux , la face salit de terre. Le grand s'arrêta net avant de hurler de recracher sur le gamine. Celle ci eut l'air fort ennuyeux et, faisant la moue, refusa net de capituler. Ce ne fut qu'au bout d'une demi heure d'acharnement qu'elle cracha la terre qu'elle avait dans sa petite bouche dans la figure d'Elliott. Tandis que l'ainé était figé, cherchant à comprendre ce qu'il venait de lui arriver. L'oiseau s'éloigna en courant. Sa cachette fut un bar bondé. Notamment de pirates. La faim se fit sentir, humant différentes odeurs se mélanger. Jay se faufila, voyant tous ces buveurs aux pommettes rouges suintant comme des bœufs. Mais tous leur regard de bêtes étaient reportés sur une et même personne. Sur un homme qui narrait ses exploits, et les bovidés buvaient chaque mots, tel des poissons faisant des bulles. Le loup aurait aimé briser leur crâne pour voir s'ils n'étaient pas vide. C'est là qu'elle perçut l'étrange fruit dans la main du gars. L'ignorante se fraya un chemin, s'avança silencieusement vers l'aliment. Tous respectaient le travail qu'avait fourni l'homme pour l'obtenir. Alors tous restaient en retrait, observant avec admiration. Tous sauf une. Évidemment, Jay lui aurait craché dessus si elle n'avait trouvé rien de plus intéressant à faire. Personne ne l'observait elle. Jay se trouva alors sous une table, celle à coté du pirate, qui lui même était appuyé sur la chaise de façon théâtrale. L'oiseau n'eut pas de mal à faire basculer ce meuble observant d'un large sourire la scène. Il trébucha et ce trouva à moitié étalé au sol. Ce bouquant attira les curieux, qui un a un entraient dans la salle. Et tous furent témoin du spectacle. Une fillette aux cheveux blancs et l'air fort maigre se jeta sur le fruit convoité. Et le plus intelligent d'entre eux attrapa l'animal sans délicatesse, lui retirant la nourriture des mains. On aurait pu croire que l'enfant grognait, faisant la moue et fixant le chasseur de ses yeux bleus fatigués. Elle était laide, sans aucune grâce ni aucun charme. Elle était sale, mal coiffée et avait l'air fort simplette. Tendis que les murmures s'élevaient, la fillette, d'un regard nonchalant décrivait l'homme qui de relevait, entamant un rire gras. Et c'est toute la salle qui suivit le chef, de ce même rire désagréable. Le chasseur tendit l'alimentation confisqué au chef de troupe.
« Alors petite tu croyais pouvoir me voler? »
Leur mauvaise idée fut de laisser le fruit sous son nez. Le second la tenait par le colle de ses habits froissés, alors que les yeux bleus suivaient le mouvement de sa main. Il était toujours mauvais de laisser de la viande sous la truffe du loup. Jay, sans attendre, ouvrit grand la gueule et la referma sur le bras de celui qui détenait ce qu'elle voulait. Le gars n'avait pas de manche, et ce fut peu de chance pour lui. Une nouvelle fois le fruit roula au sol alors que le mordu relâcha la gamine. Certes, mais elle n'avait nullement l'intention de relâcher sa prise. Serrant du mieux qu'elle pouvait ses mâchoires sur son bras sentant la sueur, elle grommela, comme la fille sauvage qu'elle était. Ce fut un véritable jeu de passe passe. Tous se bousculaient, ne voulant pas écraser le fruit qui roulait dans sa folle course. Des cris, des hurlements. Personne ne devait y toucher au prix de voir une vingtaine de personnes se venger. Et c'est après un bon coup sur le crâne que la gamine relâcha son morceau. Sonnée, elle était assise au sol, ses mains sur son crâne douloureux. Des gens entraient, projetant le fruit plus loin, alors que chacun poussait l'autre qui lui gênait le passage. C'est à quatre pattes, que le loup reprit la piste de sa proie. Il fallait dire que son mal de crâne était toujours bien présent et que les bousculades n'en finissaient pas. Jusqu'au moment où le gamine l'eut par une chance inouïe face à elle. N'attendant pas qu'un autre intervienne, ses crocs vinrent se planter dans le fruit. Au final, le pirate n'aurait pas du ordonner à toute la salle de ne pas toucher à l'aliment. Peut être aurait il pu le retrouver indemne. Ou peut être que l'on lui aurait volé. Au final, des cris retentirent alors que la sauvage grimaçaient. Le goût était horrible. Pourquoi tant de chahut pour quelque chose d'aussi immonde et moche? De bonnes paires de claques s'en suivirent.
Jay fila à l'anglaise, les joues devenues rouges par les baffes reçues. Ils étaient vraiment contrariés. Ça gueulait, ça frappait, l'oiseau avait réussi à s'échapper, encore. Elle avait même oublié pourquoi elle était entré dans le bar, jusqu'au moment où elle aperçut son ainé. Ses pieds nus accélèrent leur rythme. Elle finit par courir vers lui et à son niveau, elle finit par l'enlacer. Il fallait dire, il n'y comprenait rien. Elle le remerciait juste. C'était à cause, ou grâce à lui qu'elle s'y était trouvé. Elle avait cru comprendre que c'était un fruit du démon, celui du canidé.
Que s'est il passé ensuite? Ses parents, car oui, elle en avait... Un père autoritaire et une mère qui désespérait de voir sa fille s'enfermer ainsi. Jamais Jay n'allait voir ses parents, elle les évitait même. Ses parents étaient trop lucides et "pieds sur terre" à son gout. Donc, ses parents ne se privèrent pas pour remettre une couche de claques, criant sur la gamine. Ne pouvait elle pas obéir, comme tous les enfants de son âge. Et, l'oiseau, n'ayant pas l'habitude de couler ainsi, se vit plusieurs fois repêchée par son frère. Si notre sauvage devait choisir un moment dans sa vie, ce serait celui là. Quand elle était proche de son frère. Ils passaient leur journée ensemble, fascinés par ce pouvoir. Et dès qu'Elliott eut remarqué cette attirance pour les os, il n'hésita pas à s'en servir, fâchant de nombreuses fois le loup.

Treize ans. Les deux oiseaux perchés sur leur branche fixaient l'horizon en silence. El' avait trouvé le moyen de faire Jay en place. Une simple affirmation qu'elle ne pouvait pas rester tranquille deux minutes et réfléchir un peu. Chose qui attisa l'esprit contradictoire de la gamine. Les voilà par ce fait immature à savoir qui resterait en silence le plus longtemps. Cela faisait bien quatre heures qu'ils étaient perchés comme des statues. L'ennui submergeait l'ainé qui avait pour habitude de trainer avec ses amis et de s'amuser. Alors que le loup, lui, restait seul. Certes, elle ne tenait pas en place mais le manque de parole ne la dérangeait pas. Ils se surprirent à soupirer au même moment. Le plus grand sourit et finit par demander une question simple.
«Tu comptes faire quoi quand tu seras adulte?»
La question était néanmoins imprévue pour la bête, qui resta un moment sans rien dire. Elle ne resterait pas ici, mais aucune ambition réelle ne se faisait sentir. Elle suivrait donc Elliott. C'était le meilleur des choix, qui par ailleurs à été décidé pour son avenir entier en quelques secondes.
«Je ferais comme toi. Qu'est ce que tu veux faire?
▬Voguer sur les mers et explorer toutes les îles. Tu n'es rien sans moi dit moi?
»
La gamine se mît à rire, moqueuse. Soit, elle irait. Que ce soit sur terre ou sur la mer, peu importe. Elle s'en contrefichait éperdument. Elle ne savait pas ce qu'elle allait faire de sa vie. Rien, certainement, elle se creuserait sa propre tombe. Quand à l'affirmation qu'il avait soulevé, elle était vrai, dans sa sens. C'est lui qui lui donnait son ambition. Il donnait un sens à sa vie. Elle le bouscula, répliquant néanmoins à ces paroles affligeantes, le frère l'ayant rabaissée à son goût. Le blond manqua de s'écraser au sol, haussant la voix sur la responsable, qui répliqua de bon ton. Le soir même, les deux gamins rentrèrent sales et égratignés. Ils s'étaient à nouveau battu, comme à chaque fois quand le blond charriait sa sœur. Elle avait crié hurlant sa colère, à s'en déchirer les poumons, et sa frustration de se voir à chaque fois contre dire. Jay passait d'un extrême à l'autre, adorable ou vous accordant une haine sans fin. Il n'en est pas moins qu'elle ne dit que rarement ce qu'elle pense au plus profond d'elle même. Le soir même, alors qu'ils soupaient, l'idée salace de se venger serpentait l'esprit du loup depuis un moment. Et elle balança son assiette dans la figure du provocateur. Le bruit des morceau qui volaient remplit le silence qui s'installait. Les cris de la mères, le sermon agressif de son père s'en suivirent. Jay se mit à rire, nerveuse et à la fois teinté d'une légère folie. Quand à Elliott, il avait un air étonnée mêlé au rouge de la colère qui s'imprégnait.
«ARSENE JAY OLSEN»
Cette fois, c'était elle qui s'était carapatée.

Quatorze ans. Cette année se passa purement tranquillement. Les crises de folies telles que l’année précédente s’atténuaient, ne lâchant plus son frère d’une semelle. C’est en ces jours qu’elle connu Glenn, l’ami le plus proche du blond. Pour le loup, ce n’était qu’une personne parmi tant d’autre qui était peut être un peu trop proche justement du blond. Il fallait dire que dans son esprit, l’amitié n’était pas présent, et se comporter ainsi lui paraissait étrange si ce n’était pas un frère, ou pourquoi pas un cousin. Et comme son esprit limité s'arrêtait là, ne fallait t-il surtout pas parler d’amour. Elle n’y comprenait absolument rien. L’oiseau passait donc la majeur partie de son temps à mordre Glenn quand son comportement lui déplaisait, ou bien, quand Elliott était plus loin, elle se montrait d’un sympathie agréable. Il ne fallut pas bien longtemps que la logique du brun s’estompe. Il avait vite compris qu’il n’y en avait pas chez le loup. Elle agissait d’une façon imprévisible au départ, mais petit à petit, il s’est rendu compte que la plupart du temps c’était la même chanson. Il savait alors ce qu’il devait faire et ne surtout pas faire. Durant un an, Arsène suivait Elliott, qui lui restait avec ses amis. L’oiseau n’a jamais approché la bande, dans le sens où elle les ignorait parfaitement. Les jours passaient et elle s’habitua à un emploi du temps précis. Du petit matin jusqu’à midi elle restait dans son coin, s’appliquant à savoir user de son fruit du démon. Elle passait alors furtivement par de petites ruelles, rejoignant le lieu exacte où se trouvaient les deux ainés. C'est jusqu'au soir qu'elle ne s'en détachait plus. A partir de cette heure, la gamine parlait un strict minimum à ses géniteurs et la nuit, elle dessinait, du moins gribouillait. Il fallait le dire, ça ne ressemblait pas à grand chose, ça ne représentait rien de réel, mais sans pour autant perdre toute l'esthétique qu'il pouvait y avoir. Les journées semblaient courtes et répétitives, ce à quoi Jay s'était habitué.

Quinze ans. Comme l’oiseau vole bien. Hors, le notre n’avait pas d’ailes. Et c’est propulsé par un coup de pied venant de Glenn qu’elle appris cet art. Art qui ne dura pas et lourdement elle atterrit au sol telle une crêpe que l’on aurait lâché de toit de sa maison. Douloureusement, elle se redressa, cherchant de ses yeux bleus le responsable qui ne tarda pas. Ce fut pour une chose futile qu’il l’avait envoyé valsé ainsi. Elle se montrait trop têtue, trop emmerdante. Elle se montrait parfois violante et possessive. C'est pour cela que Glenn ne pût s'empêcher de la remettre à sa place. Depuis un an il ne disait rien. Pourtant aujourd'hui, il avait finit par lui assener un coup de pied. Juste pour qu'elle cesse de hurler dès qu'une chose lui déplaise. Et étonnement, cet acte rustre lui connecta quelque chose. Peut être était ce le fait que le brun, calme habituellement, ne pouvait plus la suporter. Bien entendu, le changement ne fut qu'infime. Elle avait juste cessé d'hurler pour un oui ou pour un non. Maintenant, elle mordait. C'était certes moins fréquent mais les deux autres savaient à quoi s'en tenir. Reprenons. L'oiseau était devenu loup. Chien pour être plus précis, forme plus résistante à laquelle elle aimait se prêter. Au loin, Glenn pu donc entendre le bruit sourd dans lequel atterrit la gamine pendant qu'Elliott se tordait de rire. Elle n'aurait pas grandes blessures, et l'inquiétude n'avait pas lieu d'être. Le comique était la situation, le petit agneau qui semblait inoffensif venait de faire volet le loup. Deux minutes plus tard, nous pouvions voir le fautif étalé sur le ventre tendus que Jay, sans user du fruit, se retrouvait le col du brun dans sa gueule, à secouer sa tête comme une sauvageonne, assise sur le même jeune homme, grondant tel l'animal qu'elle était. Ne parlons pas du brun qui était esclaffé à en mourir. Le soir, Jay avait réussit à trainer les deux plus âgé dans une course folle, bousculant hommes, femmes, objets et étalages se trouvant sur son passage. C'est ce soir même qu'ils eurent finalement de gros ennuis. Jay avait briser de nombreuses choses, Elliott, lui, avait réussit à exploser une vitre en voulant lancer ce qui lui tombait sous la main sur la chienne qu'elle était, quant à Glenn... Il n'avait fait que les suivre. Le trio de trouva finalement poursuivit par des adultes, qui comme toute personne sensée, voulaient imposer une sanction. Derrière un amas de brique à braque ils furent cachés, derrière cet amas ils trouvèrent un petit cadeau, peut être tombé du ciel. Jay n'hésita pas à y grimper, tandis que les deux autres restèrent un moment à jauger le pour et le contre. C'est seulement après une accumulation de minutes pesantes qu'ils finirent par la suivre. Tandis que le plus grand s'inquiétait encore à poser des questions enchainées d'une rapidité exorbitante, Arsène courrait sur le plancher en bois, touchant à tout, ouvrant les voiles. C'est finalement quand Glenn se prêta à la tache que le bateau s'avança alors sur la mer. Alors que ça courrait dans tous les recoins, il prenait le large, quant aux autres, ceux qui couraient après les trois gamins, c'est rapidement qu'ils comprirent que le trio avait fuit par ce moyen car, voyez vous, le propriétaire était l'un d'eux. Et ce propriétaire n'était autre que le pirate à qui Jay avait volé le fruit. 

Seize ans. Cela faisait bien trois mois qu'ils voguaient. La faim se faisait sentir et l'apprentissage du vol suivit de la natation devenait de plus en plus habituel pour Arsène. Glenn imposa son statu de réfléchi aux bons conseils, Jay la fonceuse qui semblait plus ou moins diriger le navire, enfin, Elliott était celui qui s'occupait du navire autant qu'il pouvait. Le drapeau précédemment pirate avait été retiré, remplacé par un autre représentant une tête de mort orné du même plumeau qu'il y avait sur le couvre chef de Jay. Bien entendu, c'était la jeunette qui avait dessiné ce symbole. En ce jour, Arsène était coudes adossés sur la rampe, observant les vagues se heurter contre le bois. Le peu de nourriture qu'il restait avait été engloutit le premier moi. C'est en s'infiltrant sur plusieurs navires qu'ils réussissaient à se nourrir. Quand six mois furent passés, et la nuit installée, c'est au beau milieu de celle ci qu'ils se levèrent. Comme si Jay avait aboyé pour prévenir du bruit fin que l'on pouvait entendre, son frère se leva, croisant le regard de marbre de la bête qui ne semblait pas vouloir bouger plus que cela. Pour cause, Glenn n'était pas là. Le blond s'était toujours demandé si c'était parce qu'elle pensait que le brun savait de défendre, ou bien était ce tout simplement qu'elle de fichait totalement de savoir s'il restait en vie ou non. Quand le blond ouvrit la porte menant au couloir, d'un bon elle se leva, marchant de ses pieds nues jusqu'à l'ouverture de bois qui menait à l'extérieur. Ce fut une femmes aux traits semblables au chien qui ouvrit la porte de manière violante, n'attendant aucun signe pour assener un coup de talon dans les cotes d'un intrus. L'effet de surprise avait fait son travaille. C'est un à un que des personnes furent envoyés à l'eau. Sûrement était ce des gars qui servaient d'appât ou bien finissaient ils une sale besogne car il n'avait que peu d'expérience au combat. Le but resta cependant de trouver le brun qui semblait volatilisé. Du moins était ce le but du plus grand, tandis que la jeune fille, elle, retournait dans la chambre, finir sa nuit. Chose qu'il était important de noter, Arsène dormait beaucoup plus quand les vagues la berçait. Le lendemain fut tout autant marqué. Quand la gamine se réveilla et passa de nouveau la porte, elle ne mît pas longtemps à retrouver le disparut. Il dormait contre le mat, sa tête pâle comme un drap blanc penchée sur la droite. Jody s'en approcha, s'accroupissant face à lui. Rien dans son expression m'exprimant la joie, l'inquiétude ou encore la tristesse. Ses traits étaient parfaitement neutre. Jusqu'au moment où, en hurlant, elle appela son frère. Celui ci fit un pas vers elle, semblant être tout juste sorti d'un sommeil agité. Alors qu'il écarquilla les yeux, elle se releva, faisant mine de retourner dans la cabine. Elliott l'observa passer son chemin et quand elle ouvrit la porte, il cru apercevoir l'ombre d'un sourire tandis qu'elle chantonnait, comme si rien ne s'était passé. Au moment de refermer la porte, elle posa son regard sur l'ainé, révélant alors l'état du précédemment disparu. En ce jour, treize juin, Glenn Nasmon a été retrouvé pour mort, son coté gauche déchiqueté, la trace d'une balle reçue dans la tempe. Des rumeurs ont couru, comme quoi ce serait cette chienne qui aurait tué son camarade. Quant à Elliott, le fait que Jay ne soit nullement affectée par cette mort tragique le tracassait. Le soir même elle était pleine d'énergie, pourtant, elle ne semblait pas oublier. Ça ne lui faisait ni chaud ni froid. Glenn était quelqu'un de compréhensif, il s'était vite montré intrigué par le comportement étrange du loup. Petit à petit il avait commencé à la connaitre, à l'apprécier de plus en plus. Il l'avait défendu, s'était tu quand demandait le responsable des casses, il riait avec elle, commençait à la comprendre. A un tel point qu'il haussait le ton en la voyant hurler de jalousie. Elle était trop attaché à son frère. Bref, Glenn était au petit soin avec l'oiseau. Qui elle, n'avait pas versé une larme en retard pour sa mort. Ni même avait elle sentit un signe de tristesse. C'était un homme parmi tant d'autre, et pour cette raison qu'elle n'était pas attaché au jeune homme. C'était comme lorsqu'elle voyait une feuille tomber au sol. Qui serait attristé de la mort d'une feuille? Ainsi était la dureté de ses sentiments. Tic tac, et le temps passe. Tic tac, tu craques. Le blond avait craqué, deux semaines après, gueulant sur l'oiseau qui resta perplexe un moment. Elle ne comprenait en rien ce dont Elliott l'accusait. Et ceci provoqua cela. Une tension qui dura des mois, chacun ayant sa version des faits. Des mois où Arsène du se confronter à la solitude qu'elle n'avait pu l'habitude d'aborder, tout comme son ainé. Un silence et une atmosphère pesante qui s'atténua l'année suivante, quand ils accostèrent sur une île.



Sha'


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Dernière édition par Olsen A. Jay le Lun 26 Déc - 10:23, édité 15 fois
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MessageSujet: Re: Olsen Arsène Jay    Mer 7 Déc - 8:12

    Oh bienvenue !

    Le code est bon donc je valide déjà, et te souhaite bonne chance pour le reste de ta fiche ^^

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MessageSujet: Re: Olsen Arsène Jay    Lun 20 Fév - 22:40

    Up? ~

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MessageSujet: Re: Olsen Arsène Jay    Dim 8 Avr - 12:41

    Je refais un petit Up, si pas de nouvelles avant le dimanche quinze avril, je met aux présentations archivées, si tu veux récupérer ta fiche une fois ce délais dépassé envoie moi un message~

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MessageSujet: Re: Olsen Arsène Jay    Mar 17 Avr - 7:30

    Je déplace aux archives.

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